Fabricant de plats cuisinés et salades traiteur · 2 usines en Bretagne · 260 salariésCe War Map montre comment nous passons de l’analyse des opérations à un plan de mise en œuvre. Les dates illustrent un déroulement possible ; le périmètre et le calendrier d’une mission réelle sont convenus avec vous.
Constats
La réalité de votre équipe opérationnelle. Pas une inefficacité vague. Des urgences précises que l’entreprise a fini par considérer comme normales, jusqu’à ce que la direction les prenne en charge elle-même.
Des pénalités payées par défaut
Les enseignes ont facturé 412 K€ de pénalités en 2025. Seuls 9 % ont été contestés, car les preuves de chaque ligne sont dispersées à quatre endroits et demandent environ 50 minutes à réunir.
Une traçabilité qui repose sur des personnes
La simulation de rappel a pris 6 h 40 pour un objectif interne de 4 heures. Les palettes panachées rompent le lien entre lot de production et destination.
Des promotions planifiées depuis les boîtes mail
Les volumes promotionnels arrivent au planning par email. Le plan est refait deux fois par jour, et des produits à DLC courte finissent en surproduction ou en rupture.
Des blocages qualité hors de l’ERP
Les lots bloqués ne le sont que dans l’outil qualité. L’expédition s’appuie sur une liste imprimée deux fois par jour.
Répartition illustrative du temps de 11 personnes interrogées
- Ressaisie et vérification de données
- 27%
- Recherche d’informations (email, téléphone, portails)
- 22%
- Traitement des exceptions (blocages, manquants, refus)
- 19%
- Travail planifié de production et de qualité
- 21%
- Décisions et relation client
- 11%
Ces proportions totalisent 100 %. Elles décrivent uniquement les 11 personnes interrogées, sans extrapolation aux 260 salariés.
La ressaisie et la recherche d’informations absorbent 49 % du temps des personnes interrogées. Les exceptions en prennent encore 19 %. Le travail planifié et les décisions se partagent les 32 % restants.
Procédure et réalité
Les commandes arrivent par EDI et s’intègrent automatiquement. Environ 15 % exigent une correction manuelle avant préparation. Le plan est confronté aux commandes dans Excel, la DLC est vérifiée à l’œil et les palettes panachées perdent le lien avec le lot.
Les pénalités arrivent sur quatre portails, plusieurs semaines après la livraison. Chaque contestation exige la commande, ses modifications, le bon de livraison signé et l’heure d’arrivée du transporteur. Karine conteste environ deux lignes par semaine ; les autres sont acceptées.
Bloquer et libérer un lot est une décision qualité et doit le rester. L’écart porte sur la transmission : le blocage existe dans l’outil qualité alors que Sage X3 affiche le stock comme disponible jusqu’à ce que quelqu’un le modifie.
Les changements d’ingrédients et d’allergènes passent de l’email du fournisseur à Excel, puis à Sage X3, au logiciel d’étiquetage et reviennent par cinq boîtes mail. Camille est la seule à savoir quels modèles partagent des textes.
Registre des urgences
Registre des risques
Session stratégique · 30 min
Le périmètre d’une mission réelle est défini pendant la Strategy Session. Elle peut commencer par un War Map ou un Feasibility Sprint bien délimité.